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Hypoglycémie

Quand la glycémie est trop basse : l’hypoglycémie On appelle hypoglycémie (ou plus simplement hypo) un taux de sucre dans le sang inférieur ou égal à 0,7 g/l. Chez certaines personnes, la valeur retenue peut être légèrement plus basse (femmes enceintes) ou plus élevée (personnes âgées ou fragilisées par diverses complications). Seules les personnes diabétiques traitées par insuline ou médicaments oraux hypoglycémiants (sulfamides et glinides) sont concernées par le risque hypoglycémique. Que vous ressentiez ou non les signes d’alerte de l’hypoglycémie, vous devez corriger toute glycémie inférieure ou égale à 0,7 g/l en vous re-sucrant, au risque d’évoluer vers une situation critique (évanouissement voire coma). Connaître les signes d’hypoglycémie et savoir comment les corriger est donc important pour améliorer votre qualité de vie. Les signes qui doivent alerter Les symptômes de l’hypoglycémie peuvent passer inaperçus. Or, si on laisse cette situation se reproduire fréquemment ou si l’on ne prend pas l’habitude de se re-sucrer à temps, le risque est de perdre véritablement la sensation d’hypoglycémie et de s’exposer davantage à des situations dangereuses. Pour cette raison, il faut se resucrer sans tarder dès les premiers signes. Il est également important d’augmenter le nombre de contrôles glycémiques dans les situations à risque (sports, conduite, etc.). Les symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre, mais sont assez constants pour une même personne. Vous pourrez donc facilement les identifier. Les causes possibles d’hypoglycémie Un repas léger trop pauvre en glucides, avec un mauvais ajustement entre la quantité de glucides consommée et le traitement pris (insuline rapide ou cachet hypoglycémiant) Un repas supprimé ou décalé alors que le médicament oral hypoglycémiant a été pris Un effort physique trop soutenu sans ajustement anticipé du traitement (insuline ou comprimés hypoglycémiants) ou sans compensation alimentaire par des glucides Une dose d’insuline injectée trop importante La consommation d’alcool à jeun Une diarrhée ou des vomissements Un stress ou une émotion forte (même si, le plus souvent, ils engendrent plutôt une hyperglycémie. Une interaction avec d’autres médicaments Je suis traité par insuline, que dois-je faire en cas d’hypoglycémie ? Quelle que soit votre activité en cours il faut l’interrompre sans tarder (si vous êtes au volant, garez-vous ; si vous faites du sport, interrompez votre séance et asseyez-vous) pour vous re-sucrer en prenant 15 g de sucre, soit l’équivalent de : 3 morceaux de sucre (l’effet sera plus rapide si vous prenez un verre d’eau en même temps) 3 bonbons mous 1 verre de jus de fruit ou de soda (pas de boisson light) 1 mini berlingot de lait concentré sucré 1 pâte de fruits 1 cuillère à soupe de miel ou de confiture Si les hypoglycémies se produisent dans les heures qui suivent un re-sucrage ou au même moment de la journée et à plusieurs reprises, c’est que la quantité d’insuline active à ce moment-là est trop importante. Il faut alors ajuster votre traitement avec votre diabétologue. D’autre part, si les glycémies sont trop basses (inférieures ou égales à 0,7 g/l) sans que vous ressentiez le moindre signe clinique, il faut impérativement consulter votre médecin. Quand utiliser le glucagon ? Si vous êtes traité par insuline et si vous faites un malaise ne vous permettant pas de vous re-sucrer (déglutition impossible) ou parce que vous avez perdu connaissance, votre entourage doit intervenir en vous injectant du glucagon. Cette hormone hyperglycémiante va alors élever le taux de sucre dans votre sang et ainsi corriger votre état. L’injection du glucagon se fait en sous-cutané comme une injection d’insuline. Le produit agit en cinq à dix minutes, après quoi il est indispensable de prendre au moins 15 g de sucre et de surveiller régulièrement votre glycémie. En cas de non reprise de connaissance dix minutes après l’injection, votre entourage devra appeler un médecin d’urgence et injecter une deuxième dose de glucagon. Pensez à toujours avoir du glucagon dans le bas d’un réfrigérateur, à la maison et sur votre lieu de travail. Vérifiez sa date de péremption régulièrement et assurez-vous qu’une personne qui vous entoure est formée à l’injection de glucagon. Je ne suis pas traité par insuline, est-ce que je risque de faire des hypoglycémies ? Les hypoglycémies chez les personnes diabétiques non traitées par insuline sont plus rares mais néanmoins possibles et certaines peuvent être graves. Elles peuvent survenir si vous êtes traité par sulfamides ou glinides (médicaments insulino-sécréteurs) et si : vous retardez, réduisez ou supprimez votre repas ; vous avez une activité physique importante en particulier en fin de matinée ou en fin d’après-midi. En cas de “signes d’alerte”, prenez 3 morceaux de sucre ou équivalent ou commencez votre repas. Puis, vérifiez votre glycémie vingt minutes plus tard et les heures suivantes car l’hypoglycémie peut récidiver de façon rapprochée. Enfin, signalez le problème à votre médecin. Que vous soyez traité par insuline ou par médicaments de type sulfamides ou glinides, vous devez toujours avoir sur vous : de quoi vous resucrer au moins deux fois (6 sucres ou équivalent), de quoi faire face à un retard du repas (fruits, biscuits secs ou barre de céréales), votre carte de diabétique. Prévenir les hypoglycémies La fréquence des hypoglycémies peut être limitée : en adaptant régulièrement les doses d’insuline selon les conseils de son médecin, en ajustant les doses d’insuline rapide aux quantités de glucides du repas et en synchronisant bien les injections avec les repas, en évitant de retarder le repas de midi ou en prenant un « acompte » sucré à l’heure habituelle du repas si vous êtes traité par mélanges (préMix) ou insuline lente (NPH), en évitant l’alcool à jeun (l’apéritif alcoolisé doit toujours être accompagné de sucre), en revenant aux doses habituelles d’insuline après une augmentation momentanée au cours d’une infection par exemple, en diminuant les doses de l’insuline active pendant et après les efforts physiques programmés, en prenant des collations sucrées régulières au cours des efforts physiques imprévus et en baissant l’insuline au retour de l’effort. 

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Le diabète de type 2

Le diabète de type 2 est le type de diabète le plus fréquent. Il touche plus de 90 % des personnes ayant un diabète(1). Il affecte habituellement les personnes de plus de 40 ans avec un excès de poids (on parle de « diabète gras »), un mode de vie sédentaire et des antécédents familiaux. Mais il peut également survenir chez de jeunes adultes. Il s’agit d’une maladie silencieuse qui se développe lentement et peut ne provoquer aucun symptôme ni douleur pendant des années mais avoir des conséquences lourdes pour la santé. C’est pourquoi de nombreuses personnes ne sont pas diagnostiquées avant que des complications n’apparaissent. On estime qu’une personne diabétique sur cinq n’est pas diagnostiquée(2). Selon sa gravité, le diabète de type 2 peut être géré par un régime alimentaire adapté et la pratique d'une activité physique régulière, des médicaments oraux, une ou plusieurs injections d'insuline quotidiennes, et une association de ces traitements peut s'avérer idéale dans bon nombre des cas. L'autosurveillance de la glycémie peut aider à contrôler l’efficacité du traitement(3). Le mécanisme de la maladie Le diabète de type 2 survient lorsque l’insuline produite par le pancréas n’agit plus aussi efficacement qu’elle le devrait et que sa production diminue. Or, l’insuline est une hormone responsable de l’utilisation du glucose (communément appelé sucre) par les cellules de l’organisme pour produire de l’énergie nécessaire au bon fonctionnement du corps. Comme il ne peut pas entrer dans les cellules, le glucose s’accumule dans le sang, on parle d’hyperglycémie. À terme, une glycémie sans cesse élevée peut entraîner des problèmes de santé. Le traitement Le diabète de type 2 est une maladie chronique qui ne guérit pas mais se traite ! L’objectif du traitement est de réduire voire prévenir la survenue des complications. Phase 1 du traitement : un régime diététique adapté et de l’exercice physique La première chose que le médecin conseille généralement lorsque l’on a un diabète de type 2 est d’adopter une alimentation équilibrée et de pratiquer une activité physique adaptée à son âge et à sa condition physique. En effet, la perte de poids participe à l’amélioration de la sensibilité à l’insuline et représente de ce fait un objectif essentiel de la prise en charge du diabète de type 2. De plus, l’exercice physique fait consommer du sucre comme une machine consomme du carburant, ce qui permet de réduire le taux de glucose dans le sang. De même, des muscles qui font régulièrement de l’exercice sont plus sensibles à l’action de l’insuline. Perdre du poids et pratiquer une activité physique sont donc indispensables et suffisent parfois à ralentir l’apparition du diabète. Si ce traitement de première intention ne parvient pas à lui seul à équilibrer la glycémie, des antidiabétiques oraux pourront alors être prescrits en complément. Phase 2 du traitement : les médicaments oraux Il existe plusieurs modes d’action de médicaments antidiabétiques oraux. En première intention, sont généralement prescrits : ceux qui aident l’insuline à agir plus. Exemple : les biguanides (metformine). ceux qui augmentent la quantité d’insuline fabriquée par le pancréas (insulino-sécréteurs). Exemple : les sulfamides hypoglycémiants, les glinides et les incrétines (analogues du GLP-1). Lorsque vous avez recours à des médicaments oraux, un contrôle de votre glycémie selon une fréquence adaptée peut vous permettre de connaître l'efficacité de votre traitement(3). Phase 3 du traitement : l’insuline Après plusieurs années, lorsque l’action des médicaments antidiabétiques oraux ne suffit plus à réguler la glycémie, un traitement par insuline peut s’avérer nécessaire. On débute généralement avec une seule injection d’insuline par jour puis, si nécessaire, plusieurs injections d’insuline(3), comme les personnes ayant un diabète de type 1. Les facteurs de risque Différents facteurs peuvent favoriser l’apparition d’un diabète de type 2(3) : Âge supérieur à 45 ans Antécédents familiaux (père, mère, frère, sœur) Antécédent de diabète transitoire pendant la grossesse diabète gestationnel ou femmes ayant donné naissance à un bébé de plus de 4 kg Excès de poids avec un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 25 kg/m2 Manque d’activité physique Certains facteurs peuvent être modifiés (excès de poids, sédentarité) par le changement des habitudes de vie. Par exemple, une heure d’activité physique au moins trois fois par semaine, même modérée, permet de ralentir l’apparition du diabète chez les personnes prédisposées. Les symptômes et le dépistage Le diabète de type 2 est une maladie sournoise qui se développe discrètement, parfois sans symptôme pendant plusieurs années. Il arrive que ce diabète ne soit diagnostiqué qu’à la survenue des complications au niveau du cœur, des artères, des reins, des yeux, etc. D’où l’importance du dépistage. Le dépistage du diabète de type 2 est ciblé, c’est-à-dire proposé à des personnes présentant des facteurs de risque. Il se fait en mesurant la glycémie par une prise de sang réalisée dans un laboratoire de biologie médicale. Le diagnostic du diabète de type 2 est posé lorsque la glycémie à jeun est supérieure ou égale à 1,26 gramme de sucre par litre de sang (1,26 g/l) vérifiée à deux reprises ou lorsque la glycémie est supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée(3). En cas de diabète avéré, il en résultera une prise en charge précoce pour permettre un traitement adapté et la prévention des complications. Si le test est négatif (glycémie inférieure à 1,10 g/l), il est recommandé de le refaire tous les un à trois ans pour les personnes présentant un risque de développer un diabète de type 2(3). Parlez-en à votre médecin !

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Comprendre le diabète

Le diabète est une maladie chronique caractérisée par une augmentation anormale du taux de sucre dans le sang (glycémie). On distingue plusieurs types de diabète (type 1, type 2, diabète gestationnel) qui se soignent différemment. Comprendre le mécanisme de la maladie et son traitement est la première étape à franchir pour bien maîtriser son diabète et préserver sa santé. Le mécanisme de la maladie L’alimentation apporte à l’organisme des glucides (appelés aussi couramment sucres ou hydrates de carbone) qui, pendant la digestion, sont transformés en glucose, principale source d’énergie pour l’organisme. Mais pour pouvoir “entrer” dans les cellules et “alimenter” notamment notre cerveau et nos muscles, le glucose nécessite l’action d’une hormone sécrétée par le pancréas : l’insuline. Le diabète est dû au fait que l’insuline n’est plus, ou insuffisamment, sécrétée par le pancréas ou qu’elle agit mal dans l’organisme. Le glucose ne peut donc pas être correctement utilisé par les cellules de l’organisme et s’accumule dans le sang en grande quantité. Cela entraîne une augmentation du taux de sucre dans le sang (hyperglycémie). À long terme, une glycémie élevée peut causer des lésions dans des vaisseaux de l’organisme avec pour conséquences des complications au niveau des yeux, des reins, des nerfs et de l’ensemble du système cardiovasculaire. D’où l’importance d’un dépistage précoce et d’un traitement adapté pour prévenir les complications.  En savoir plus sur les différents types de diabète : Le diabète de type 1 Le diabète de type 2 Le diabète gestationnel

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Hyperglycémie

Quand la glycémie est trop haute : l’hyperglycémie Lorsque le pancréas ne produit plus d’insuline ou que cette hormone devient inefficace, les cellules de l’organisme ne peuvent pas utiliser le glucose disponible, qui s’accumule alors dans le sang. On parle d’hyperglycémie (ou plus simplement d’hyper) quand le taux de sucre dans le sang est trop important. À court terme, l’augmentation de la glycémie au-delà d’un certain taux peut être dangereuse, surtout si elle s’accompagne d’acidocétose - élévation excessive de l’acidité du sang en raison d’une quantité excessive de corps cétoniques, ou acétone, dans le sang. Même si aucun symptôme particulier n’est ressenti, une glycémie supérieure à 2,5 g/l nécessite de réagir rapidement et de rechercher la présence d’acétone dans les urines à l’aide d’une bandelette urinaire. À long terme, l’excès de glucose dans le sang, s’il est trop intense et/ou trop prolongé, accroît le risque de complications Les signes qui doivent alerter Les causes possibles d’hyperglycémie Je suis en hyperglycémie, que faire ? En cas d’hyperglycémie importante avérée (glycémie capillaire supérieure à 2,5 g/l contrôlée avec un lecteur de glycémie), la première chose à faire est de rechercher la présence d’acétone, également appelés corps cétoniques, dans les urines à l’aide d’une bandelette urinaire. Pour effectuer une analyse d’urines: Sortez la bandelette sans toucher les parties réactives (proéminentes et légèrement colorées) avec les doigts. Urinez sur ces zones réactives. Contrôlez la présence de sucre et d’acétone à l’aide de l’échelle colorimétrique présente sur l’emballage La coloration verte indique la présence de sucre dans les urines alors que la coloration violette indique la présence d’acétone dans les urines. Une coloration violette avec une glycémie normale ou basse (absence de coloration verte) ne nécessite pas de traitement particulier. En cas de diabète traité par insuline Si la recherche d’acétone est positive, il faut s’injecter de l’insuline d’emblée, en plus du traitement habituel. Pour connaître la dose d’insuline rapide supplémentaire à vous injecter et la marche à suivre, renseignez-vous auprès de votre médecin. En cas de diabète non traité par insuline L’apparition d’acétone est rare mais peut toutefois vous concerner si vos glycémies sont habituellement trop élevées (surtout en cas d’infection : bronchite, angine, infection dentaire, cutanée ou urinaire, de problèmes de santé importants ou de traitement par la cortisone). Si c’est le cas, contactez rapidement votre médecin. Prévenir les hyperglycémies Que vous soyez traité par insuline ou non : N’interrompez jamais votre traitement sans l’accord de votre médecin. Notez toute hyperglycémie dans votre carnet d’autosurveillance glycémique papier ou numérique afin de faire le point en consultation avec votre médecin pour comprendre les causes et éviter qu’elles ne se reproduisent. Si vous êtes traité par insuline : Ayez toujours de l’insuline d’action rapide avec vous. N’arrêtez jamais vos injections habituelles d’insuline en cas de maladie Réalisez vos injections d’insuline d’action lente comme d’habitude, seules les doses d’insuline d’action rapide doivent être adaptées aux résultats des glycémies capillaires et aux apports alimentaires en glucides.     Téléchargez Gluci-Chek, l’application pour compter les glucides et suivre son diabète. Elle vous permettra de calculer la quantité de glucides présente dans vos repas, d’enregistrer vos mesures glycémiques et doses d’insuline injectées et suivre l’évolution de vos glycémies.

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La pompe à insuline

La pompe à insuline est un dispositif qui permet d’injecter de l’insuline en continu, imitant au mieux la sécrétion naturelle d’insuline. Les avantages de la pompe sont nombreux, en particulier dans certaines situations qui exigent un équilibre parfait du diabète ou qui nécessitent une grande flexibilité du traitement. La pompe à insuline, comment ça marche ? Discrète, la pompe à insuline se porte à la ceinture ou dans la poche d’un vêtement. Elle pèse une centaine de grammes et comprend un réservoir de 160 à 315 unités d’insuline. Elle est reliée au tissu sous-cutané par l’intermédiaire d’une petite tubulure et d’une aiguille (cathéter)  que le patient remplace tous les trois jours. Son mécanisme de pointe permet l’administration de l’insuline jusqu’à 0,02 unité/heure. Ce petit appareil fonctionne avec des piles que l’on achète facilement dans le commerce. La pompe est programmée par le diabétologue en tenant compte des besoins en insuline propres à chacun aux différents moments de la journée. Un débit de fond, appelé débit de base ou basal, est délivré en continu afin d’assurer les besoins permanents de l’organisme. Cet apport est transitoirement modifiable, soit en ralentissant le débit (activité physique imprévue), soit en augmentant le débit (au cours d’un épisode infectieux par exemple). La pompe permet également d’injecter un complément d’insuline rapide, le bolus, pour corriger une hyperglycémie ou pour compenser les apports en glucides des repas. Pourquoi, pour qui ? Contrairement au traitement conventionnel par injection associant insuline lente et insuline rapide, la pompe à insuline reproduit assez fidèlement la sécrétion physiologique du pancréas. Son secret ? La libération automatique à intervalles réguliers de faibles quantités d’insuline personnalisées. Et la délivrance, au cas par cas, de quantités supplémentaires décidées par le patient, lorsque celles-ci s’avèrent nécessaires (hyperglycémie, repas, stress, etc.). De par son mode d’action, la pompe à insuline favorise le contrôle et l’équilibre glycémique et permet de varier les rythmes d’activité (travail, école, activités sportives, voyages, grasses matinées, etc.) en ajustant le plus finement possible son traitement. Cette liberté qu’offre la pompe à insuline ne dispense pas pour autant d’une autosurveillance glycémique fréquente et régulière. La pompe à insuline s’adresse particulièrement aux personnes sous insulinothérapie intensive (quatre injections ou plus par jour), à celles souffrant d’hypoglycémies fréquentes, sévères ou imprévisibles (notamment la nuit), aux personnes nécessitant une surveillance accrue (femmes enceintes, enfants) et à celles qui ne peuvent pas atteindre un équilibre glycémique suffisant avec un traitement par multi-injections (schéma basal-bolus avec un stylo à insuline)(1). Le choix de la pompe à insuline Le choix du passage sous pompe à insuline est réalisé en collaboration avec le médecin diabétologue qui, lui seul, peut poser l’indication et adresser ensuite le patient à un centre initiateur qui validera l’indication du traitement par pompe, le mettra en route, et éduquera le patient à son fonctionnement. Ce choix n’est pas définitif. Il est toujours possible de revenir à un traitement par multi-injections d’insuline si l’on s’aperçoit que le traitement par pompe à insuline ne convient pas. De même, il est tout à fait envisageable de repasser aux multi-injections pour une journée ou pour un mois (l’été par exemple). Enfin, le système peut être déconnecté temporairement, dans la limite maximale de 2 heures, pour ne pas être une gêne lors de certaines activités (bain, activités sportives dont la natation et autres sports occasionnant des à-coups, rapports sexuels, etc.). Il faut alors veiller à protéger le cathéter et à s’assurer de l’absence d’air dans la tubulure lors de la reconnexion. Quel que soit le stade de votre réflexion, votre diabétologue reste votre interlocuteur privilégié pour discuter d’un éventuel traitement par pompe à insuline.

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Anticiper les complications

Avec un diabète de type 1 ou de type 2, plus les glycémies sont restées longtemps mal contrôlées avec de nombreuses hyperglycémies, plus le risque de complications est important à long terme. Une glycémie élevée peut, en effet, endommager plusieurs organes tels que les yeux, les reins, le cœur et les orteils. Cependant, en maintenant votre taux de glucose dans les limites fixées par votre équipe médicale, de façon personnalisée, vous pouvez retarder ou prévenir ces complications. Quoiqu’il en soit, le dépistage de ces complications doit être réalisé systématiquement car elles peuvent apparaître insidieusement. Complications oculaires Les vaisseaux et les cellules nerveuses de la rétine (membrane tapissant le fond de l’œil) sont endommagés par le sucre présent en excès dans le sang. Les personnes atteintes de diabète présentent un risque élevé pour plusieurs types de lésions oculaires, dont la rétinopathie, la cataracte et le glaucome. Chacune de ces lésions peut, à terme, provoquer une cécité. Une détection précoce de ces lésions est essentielle pour éviter ou réduire ce risque(1). Comment les prévenir ? Il est essentiel d’avoir un suivi ophtalmologique régulier. Un examen dit du “fond de l’œil” permet notamment d’examiner les vaisseaux sanguins à l’arrière du globe oculaire. Plus la rétinopathie est diagnostiquée tôt, meilleures sont les chances de prévenir une baisse de la vision à long terme. Le dépistage de la rétinopathie diabétique a lieu une fois par an ou tous les deux ans en fonction des patients diabétiques(1). Insuffisance rénale Les reins filtrent le sang par le biais de millions de petits vaisseaux pour éliminer les déchets de l’organisme par les urines. Le diabète peut endommager ces petits vaisseaux, empêchant les reins de bien éliminer les déchets de l’organisme. C’est ce qu’on appelle la néphropathie diabétique. Comment la prévenir ? La néphropathie diabétique peut être évitée grâce à un bon équilibre glycémique et à un contrôle strict de la pression artérielle. Le dépistage de l’albumine dans les urines permet de déceler une néphropathie à un stade précoce, lorsqu’un traitement peut ralentir ou même empêcher la progression de la maladie. Un dosage de micro-albuminurie doit être réalisé au moins une fois par an pour détecter la néphropathie le plus tôt possible(1). Accidents cardiaques Le diabète augmente le risque d’accident cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. Une pression artérielle élevée peut endommager les vaisseaux sanguins, entraînant un vieillissement accéléré des artères et des complications cardiovasculaires. Comment les prévenir ? Si on ne peut pas agir sur certains facteurs (hérédité, âge, sexe…), un diabète bien équilibré associé à des actions contre les autres facteurs de risque (hypertension artérielle, obésité, sédentarité, tabagisme, cholestérol, etc.) permet de prévenir les complications cardiovasculaires. Par ailleurs, une consultation cardiologique, au cours de laquelle un électrocardiogramme pourra être pratiqué, est recommandée une fois par an(1). Neuropathie Un taux de glucose élevé peut endommager les enveloppes des fibres nerveuses. Cela peut perturber la transmission des signaux nerveux et entraîner ainsi une neuropathie, c’est-à-dire une altération du système nerveux périphérique et du système nerveux autonome. Même si elle touche principalement les mains et les pieds, elle peut également affecter tous les organes du corps : voies digestives, appareil urinaire, organes sexuels… Comment la prévenir ? Le traitement préventif de la neuropathie diabétique consiste en un bon équilibre glycémique dès le diagnostic du diabète. La sensibilité des pieds des patients doit notamment être contrôlée régulièrement. En cas de neuropathie, le traitement à mettre en place est fonction de l’organe atteint et du degré de gravité de la complication(1). Hypertension artérielle L’élévation de la pression sanguine, appelée hypertension, survient lorsque la force du flux sanguin à l’intérieur des vaisseaux est trop élevée. Cela augmente le travail du cœur et peut entraîner des lésions artérielles et rénales. Les causes de l’hypertension sont complexes, mais plusieurs facteurs peuvent jouer un rôle dans son développement : l’hérédité, l’âge, l’inactivité physique, l’excès de poids… Comment la prévenir ? L’hypertension ne se manifeste pas par des symptômes ou signes particuliers. La seule manière de l’identifier consiste à faire mesurer sa pression artérielle lors de chaque visite chez le médecin. L’hypertension peut en général être corrigée. Vous pouvez réduire le risque d’hypertension en adoptant un certain nombre de mesures hygiéno-diététiques. Des médicaments permettant de contrôler l’hypertension peuvent également être prescrits au cas par cas par le médecin traitant. Troubles sexuels Le diabète peut engendrer des troubles sexuels chez les hommes comme chez les femmes. Chez les hommes : la neuropathie diabétique et l’atteinte vasculaire peuvent perturber le flux sanguin et entraîner des troubles de l’érection (dysfonctionnement érectile, impuissance).  Chez les femmes : l’absence d’orgasme due à la neuropathie et les infections vaginales sont relativement courantes.  Comment les prévenir ? Ces différents troubles sexuels peuvent être traités… sous réserve d’oser en parler en couple et à son médecin. Complications dentaires Un diabète mal équilibré peut entraîner des complications au niveau des dents (caries dentaires), des gencives (gingivite) ainsi qu’aux os et ligaments soutenant les dents (parodontite). Cette dernière, aussi appelée maladie parodontale, peut s’avérer grave et conduire au déchaussement voire à la perte des dents. De plus, elle peut elle-même entraîner un dérèglement de la glycémie, rendant compliqué la gestion du diabète(2). D’autres problèmes bucco-dentaires associés au diabète peuvent survenir : le muguet, une infection de la bouche causée par un champignon, la bouche sèche, les ulcères, etc. Comment les prévenir ? Les complications dentaires peuvent ne présenter aucun symptôme particulier avant qu’elles ne s’aggravent. C’est pourquoi, il est nécessaire de consulter un dentiste une fois par an en lui précisant que vous avez un diabète(1). Il pourra ainsi prendre des précautions particulières pour réaliser les soins dentaires et vous conseiller sur la manière de prendre soin de vos dents et de vos gencives au quotidien. D’une manière générale, il est recommandé de se brosser les dents après chaque repas, de limiter les aliments sucrés et les grignotages, de consommer des boissons non sucrées (1,5 l/j) au cours de la journée(1). Il est également important d’avoir un diabète équilibré afin de réduire le risque d’apparition de ces complications(2).

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Le diabète gestationnel

Le diabète gestationnel est une augmentation du taux de sucre dans le sang (glycémie) débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse. Certaines hormones produites par le placenta ont une action hyperglycémiante. De ce fait, il faut plus d’insuline pour maintenir une glycémie normale. Si le pancréas ne parvient pas à fournir la quantité nécessaire d’insuline, la glycémie augmente au-delà des valeurs normales pour la grossesse : c’est le diabète gestationnel. Ce diabète apparaît donc avec la grossesse et disparaît pour la plupart des femmes après l’accouchement. Cependant nombre d’entre elles risquent de développer ultérieurement un diabète de type 2(2). Le dépistage Le dépistage du diabète gestationnel n’est pas systématique. Sont concernées par ce dépistage les femmes enceintes présentant l’un des facteurs de risque suivants(1,2) : Être âgée plus de 35 ans Avoir eu un diabète gestationnel au cours d’une grossesse précédente ou avoir donné naissance à un enfant de plus de 4 kg Avoir des antécédents familiaux de diabète (père, mère, frère, sœur) Être en surpoids (IMC supérieur ou égal à 25 kg/m2) À quel moment et comment se déroule le dépistage? Au cours du premier trimestre de grossesse, une prise de sang à jeun est réalisée en laboratoire de biologie médicale. Ce test permet de dépister un diabète de type 2 méconnu (glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/l) ou un diabète gestationnel (glycémie à jeun supérieure à 0,92 g/l). Au cours du sixième mois (entre la 24e et la 28e semaine d’aménorrhée), un test, appelé HGPO (Hyperglycémie Provoquée Orale), est à nouveau réalisé dans un laboratoire de biologie médicale. Il consiste à : Mesurer la glycémie à jeun Absorber 75 g de glucose Mesurer la glycémie une heure et/ou deux heures après la prise de glucose. Le diagnostic de diabète gestationnel est établi lorsque : la glycémie à jeun est supérieure ou égale à 0,92 g/l et/ou la glycémie 1 h après la prise de glucose est supérieure ou égale à 1,80 g/l et/ou la glycémie 2 h après la prise de glucose est supérieure ou égale à 1,53 g/l Pour les femmes enceintes sans facteur de risque, le dépistage du diabète gestationnel est effectué selon l’avis de l’équipe médicale (en cas de prise de poids importante ou de gros bébé à l’échographie du 3e trimestre par exemple). La prise en charge du diabète gestationnel Limiter la prise de poids Le premier traitement du diabète gestationnel est de limiter la prise de poids au cours de la grossesse. Pour cela, l’observation des règles de base d’une alimentation saine et équilibrée, voire l’instauration d’une diététique personnalisée dispensée par une diététicienne spécialisée, s’avèrent nécessaires. Manger sainement et équilibré ne veut pas dire se priver et doit rester un plaisir. Toutefois, cela demande une certaine rigueur au niveau de la composition et du rythme des repas. Par ailleurs, en l’absence de contre-indications, une activité physique régulière est également recommandée (30 minutes, 3 à 5 fois par semaine)(1) : gym douce, aquagym, vélo d’appartement, natation et bien sûr marche… Le tout est d’éviter les secousses et les sports à risque de chute. Dans tous les cas, conformez-vous aux recommandations de votre médecin. Surveiller sa glycémie La glycémie devra être surveillée au moins quatre fois par jour, une fois à jeun et deux heures après chaque repas, avec des objectifs glycémiques stricts(1) : Glycémie inférieure à 0,95 g/l à jeun Glycémie inférieure à 1,20 g/l  en postprandial (deux heures après le début du repas) Si ces objectifs glycémiques ne sont pas atteints, un traitement par insuline sera mis en place (les médicaments oraux ne sont pas indiqués dans le traitement du diabète gestationnel). Risques possibles du diabète gestationnel Il n’y aura pas d’effet sur votre bébé si le diabète gestationnel a été rapidement diagnostiqué et que la prise en charge est adaptée et bien suivie. Néanmoins, les complications les plus fréquentes sont(2) : Pour votre bébé Un poids de naissance supérieur à 4 kg (macrosomie). Un traumatisme de l’épaule lié à des difficultés de « passage » lors de l’accouchement. Une hypoglycémie (taux de sucre dans le sang anormalement bas) à la naissance. Un risque de développer un diabète de type 2 à l’âge adulte. Pour vous Un accouchement difficile avec plus de risque de nécessiter une césarienne. Un risque accru de prééclampsie. Plus de risques de présenter à nouveau un diabète gestationnel lors d’une prochaine grossesse. Plus de risques d’apparition, dans les années qui suivent, d’un diabète de type 2.  Il est donc important de traiter le diabète gestationnel le plus tôt possible pour limiter ces risques. Et après l’accouchement ? Les femmes qui ont eu un diabète gestationnel doivent être suivies après l’accouchement pour s’assurer que la glycémie est revenue à la normale sans traitement. C’est le plus souvent le cas. Néanmoins, le diabète gestationnel expose à un risque sept fois plus élevé de développer ultérieurement un diabète de type 2(2). Il est donc nécessaire de rechercher un diabète de type 2, par un dépistage en laboratoire de biologie médicale : Au moment de la consultation postnatale Tous les un à trois ans, selon les facteurs de risque, pendant au moins 25 ans Systématiquement avant d’envisager une nouvelle grossesse Après un diabète gestationnel, il est important de conserver les bonnes habitudes mises en place pendant la grossesse, à savoir : pratiquer une activité physique régulière, adopter une alimentation saine et équilibrée, maintenir ou obtenir un poids normal.

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Le diabète de type 1

Le diabète de type 1 représente moins de 1 cas de diabète sur 10(1). Il survient généralement chez les enfants, adolescents ou jeunes adultes(1), d’où le terme « diabète juvénile », mais peut aussi survenir à tout âge. Il s’agit d’une maladie auto-immune qui résulte d’une destruction par le système immunitaire des cellules béta du pancréas chargées de la production d’insuline. L’organisme ne produit alors plus d’insuline. Cette hormone étant nécessaire à l’utilisation du glucose par l’organisme, l’administration d’insuline, plusieurs fois par jour, par injection sous-cutanée est vitale lorsque l’on a un diabète de type 1. Le diabète de type 1 est souvent rapidement diagnostiqué en raison de l’importance des symptômes. Cependant, les causes exactes de la maladie ne sont pas encore connues. Enfin, cette maladie chronique se traite mais ne se guérit pas. Cependant, si elle est bien acceptée et que le traitement est correctement suivi, il est possible de prévenir ou de réduire les complications liées au diabète. Le mécanisme de la maladie En temps normal, l’organisme fonctionne en « pilotage automatique ». Les cellules bêta du pancréas produisent de l’insuline, une hormone qui permet aux cellules de capter le glucose présent dans le sang. La production d’insuline est d’autant plus intense que l’absorption de glucides présents dans l’alimentation est importante. L’objectif pour l’organisme est de maintenir un taux de glucose dans le sang (glycémie) stable, autour de 1 gramme de glucose par litre de sang (1 g/l). Dans le cas d’un diabète de type 1, les cellules bêta du pancréas sont reconnues par le système immunitaire comme des cellules étrangères à l’organisme et sont donc éliminées. Le pancréas ne peut alors plus produire d’insuline ou en trop faible quantité. De ce fait, le glucose s’accumule dans le sang. Au-delà d’une glycémie à 1,8 g/l, du glucose se retrouve dans les urines. Les cellules, quant à elles, puisent dans les graisses pour trouver de l’énergie à défaut d’avoir du glucose à disposition. Pour compenser son organisme défaillant, un « pilotage manuel » s’impose et consiste à réguler soi-même sa glycémie en s’administrant de l’insuline. Le traitement Le traitement du diabète de type 1 repose principalement sur l’administration pluri-quotidienne d’insuline (insulinothérapie). On utilise deux types d’insuline : L’insuline lente (analogue d’action prolongée ou basale) qui permet de garder une glycémie stable en dehors des repas et pendant la nuit. La dose d’insuline lente à s’injecter chaque jour est définie avec le diabétologue. L’insuline rapide (analogue d’action rapide ou bolus) utilisée au moment des repas pour corriger les glycémies trop élevées. Les doses d’insuline d’action rapide à s’injecter en fonction de différentes situations (repas, collation, etc.) sont définies avec le diabétologue. Avec ces deux types d’insuline, l’objectif est de reproduire la sécrétion naturelle d’insuline par l’organisme. Par ailleurs, il existe deux méthodes principales d’injection d’insuline en sous-cutané (sous la peau) : Les stylos à insuline contenant des cartouches : soit d’insuline lente, soit d’insuline rapide. Les pompes à insuline administrant des doses régulières d’insuline. Le traitement par insuline correctement suivi, associé à une autosurveillance régulière de la glycémie, une bonne hygiène alimentaire, ainsi que la pratique d’une activité physique permettent de maintenir les glycémies dans une zone de valeurs fixée avec le médecin. Néanmoins, le « pilotage manuel » peut parfois donner lieu à des variations importantes de la glycémie (hypoglycémies ou hyperglycémies). Votre diabétologue et son équipe médicale sont là pour vous permettre d’éviter ces fluctuations. Les symptômes L’apparition d’un diabète de type 1 est souvent soudaine et peut comporter les symptômes suivants : soif excessive (polydipsie) besoin excessif d’uriner (polyurie) faim fatigue, somnolence et/ou épuisement perte de poids soudaine infections récurrentes Dans tous les cas, il est important de consulter rapidement un médecin pour confirmer le diagnostic. Le diagnostic Qu’il soit de type 1 ou de type 2, le diabète se diagnostique par une simple prise de sang qui permet un dosage de la glycémie au laboratoire de biologie médicale. Il se définit par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 gramme de sucre par litre de sang (1,26 g/l) vérifiée à deux reprises(2). Le diagnostic peut aussi être posé si la glycémie est supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée en présence de signes tels que polydipsie, polyurie, amaigrissement, etc. C’est très souvent comme cela qu’un diabète de type 1 est découvert. Récemment diagnostiqué, que faire ? Ce n’est jamais facile d’apprendre que l’on a un diabète. Vous pouvez vous demander « Pourquoi est-ce que ça m’arrive à moi ? » et avoir peur de l’inconnu. Ce qui est le plus important, c’est de reconnaître vos émotions et vos inquiétudes lorsque vous les ressentez, de prendre la résolution de les apprivoiser et d’être conscient du fait que vous n’êtes pas seul. La première étape dans la prise en main de votre santé à la suite de votre diagnostic est d’échanger avec un diabétologue. N’hésitez pas à lui poser des questions ni à lui demander de l’information au sujet du diabète. C’est avec les connaissances et l’expérience que vous apprendrez à gérer votre maladie. Téléchargez Novi-Chek, l’application pour apprendre à vivre avec le diabète de type 1. Développée avec des professionnels de santé, Novi-Chek est une application informative et ludique permettant d’acquérir, à son rythme, les connaissances et savoir-faire essentiels pour bien gérer sa maladie.  

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