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Comprendre ses résultats glycémiques

Pour bien équilibrer son diabète, il est important de savoir interpréter les chiffres affichés par son lecteur de glycémie après un test capillaire. Ces résultats sont à comparer avec les objectifs définis par votre médecin, afin d’adapter votre traitement au quotidien. La glycémie variant dans le temps, le résultat d’un test ne sera pas identique d’un jour sur l’autre ou à différents moments de la journée. De même, les attentes diffèrent selon qu’il s’agit d’un diabète de type 1, de type 2 ou gestationnel. L’objectif reste cependant toujours de limiter les hypoglycémies et hyperglycémies en restant au plus près des valeurs considérées comme normales.   Les objectifs en chiffres(1) Diabète   Valeurs souhaitables de glycémie à jeun Valeurs souhaitables de glycémie post-prandiale type 1 entre 70 et 120 mg/dl (3,9 - 6,6 mmol/l) inférieures à 160 mg/dl (8,8 mmol/l) type 2 entre 70 et 120 mg/dl (3,9 - 6,6 mmol/l) inférieures à 180 mg/dl (10 mmol/l) gestationnel entre 70 et 95 mg/dl (3,9 - 5,3 mmol/l) inférieures à 120 mg/dl (6,6 mmol/l)  

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Quand mesurer sa glycémie ?

Afin d’équilibrer au mieux son diabète, la glycémie doit être contrôlée, à des moments précis de la journée. Les recommandations varient en fonction du type de diabète et/ou du traitement. Surveiller son diabète de type 1 La mesure de la glycémie est recommandée au moins quatre fois par jour(1) pour les personnes diabétiques de type 1. Ces contrôles ont lieu principalement le matin à jeun, avant et après chaque repas, et avant le coucher.   Le résultat du matin permet de vérifier que la dose des analogues lents d'insuline injectée la veille au soir est suffisante. La mesure avant les repas sert à déterminer sa prochaine dose d’insuline rapide. Les glycémies postprandiales (2h après les repas) ont pour but une correction éventuelle de la glycémie. La mesure de la glycémie au coucher oriente vers une collation en cas de valeur trop basse ou une injection supplémentaire d’insuline rapide en cas de valeur trop élevée. Des mesures complémentaires peuvent être envisagées à d’autres moments de la journée. Les horaires dépendent du schéma thérapeutique et du type d’insuline. Ils sont donc à fixer individuellement avec le médecin. Contrôles supplémentaires En complément de la surveillance pluriquotidienne habituelle, il est utile de contrôler sa glycémie : avant de prendre le volant, afin de se re-sucrer en cas de risque d’hypoglycémie ; avant et après les efforts physiques, pour prendre les mesures adaptées ; dans les circonstances de repas ou d’activités inhabituelles (repas de fête, changement de poste professionnel, de type de loisirs, de rythme de vie, voyage, décalage horaire…) ; en cas de stress ou de maladies infectieuses ou d’autres événements de santé importants. Surveiller son diabète de type 2 Les recommandations d’autosurveillance glycémique pour les personnes diabétiques de type 2 dépendent du traitement mis en place : Objectif glycémique atteint sans insulinothérapie à deux mesures par semaine, en variant l’horaire. Traitement médicamenteux par insulino-sécreteurs (sulfamides ou glinides, seuls ou associés à d’autres médicaments antidiabétiques) à deux mesures par jour à deux par semaine à des moments différents de la journée, choisis en concertation avec le médecin. Traitement par insuline comprenant une injection par jour à deux à quatre mesures quotidiennes. De même si insulinothérapie prévue à court terme. Traitement par insuline avec plusieurs injections par jour à au moins 4 mesures de glycémie quotidiennes (comme pour les diabétiques de type 1).  

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Le diabète de type 1

Le diabète de type 1 représente moins de 1 cas de diabète sur 10(1). Il survient généralement chez les enfants, adolescents ou jeunes adultes(1), d’où le terme « diabète juvénile », mais peut aussi survenir à tout âge. Il s’agit d’une maladie auto-immune qui résulte d’une destruction par le système immunitaire des cellules béta du pancréas chargées de la production d’insuline. L’organisme ne produit alors plus d’insuline. Cette hormone étant nécessaire à l’utilisation du glucose par l’organisme, l’administration d’insuline, plusieurs fois par jour, par injection sous-cutanée est vitale lorsque l’on a un diabète de type 1. Le diabète de type 1 est souvent rapidement diagnostiqué en raison de l’importance des symptômes. Cependant, les causes exactes de la maladie ne sont pas encore connues. Enfin, cette maladie chronique se traite mais ne se guérit pas. Cependant, si elle est bien acceptée et que le traitement est correctement suivi, il est possible de prévenir ou de réduire les complications liées au diabète. Le mécanisme de la maladie En temps normal, l’organisme fonctionne en « pilotage automatique ». Les cellules bêta du pancréas produisent de l’insuline, une hormone qui permet aux cellules de capter le glucose présent dans le sang. La production d’insuline est d’autant plus intense que l’absorption de glucides présents dans l’alimentation est importante. L’objectif pour l’organisme est de maintenir un taux de glucose dans le sang (glycémie) stable, autour de 1 gramme de glucose par litre de sang (1 g/l). Dans le cas d’un diabète de type 1, les cellules bêta du pancréas sont reconnues par le système immunitaire comme des cellules étrangères à l’organisme et sont donc éliminées. Le pancréas ne peut alors plus produire d’insuline ou en trop faible quantité. De ce fait, le glucose s’accumule dans le sang. Au-delà d’une glycémie à 1,8 g/l, du glucose se retrouve dans les urines. Les cellules, quant à elles, puisent dans les graisses pour trouver de l’énergie à défaut d’avoir du glucose à disposition. Pour compenser son organisme défaillant, un « pilotage manuel » s’impose et consiste à réguler soi-même sa glycémie en s’administrant de l’insuline. Le traitement Le traitement du diabète de type 1 repose principalement sur l’administration pluri-quotidienne d’insuline (insulinothérapie). On utilise deux types d’insuline : L’insuline lente (analogue d’action prolongée ou basale) qui permet de garder une glycémie stable en dehors des repas et pendant la nuit. La dose d’insuline lente à s’injecter chaque jour est définie avec le diabétologue. L’insuline rapide (analogue d’action rapide ou bolus) utilisée au moment des repas pour corriger les glycémies trop élevées. Les doses d’insuline d’action rapide à s’injecter en fonction de différentes situations (repas, collation, etc.) sont définies avec le diabétologue. Avec ces deux types d’insuline, l’objectif est de reproduire la sécrétion naturelle d’insuline par l’organisme. Par ailleurs, il existe deux méthodes principales d’injection d’insuline en sous-cutané (sous la peau) : Les stylos à insuline contenant des cartouches : soit d’insuline lente, soit d’insuline rapide. Les pompes à insuline administrant des doses régulières d’insuline. Le traitement par insuline correctement suivi, associé à une autosurveillance régulière de la glycémie, une bonne hygiène alimentaire, ainsi que la pratique d’une activité physique permettent de maintenir les glycémies dans une zone de valeurs fixée avec le médecin. Néanmoins, le « pilotage manuel » peut parfois donner lieu à des variations importantes de la glycémie (hypoglycémies ou hyperglycémies). Votre diabétologue et son équipe médicale sont là pour vous permettre d’éviter ces fluctuations. Les symptômes L’apparition d’un diabète de type 1 est souvent soudaine et peut comporter les symptômes suivants : soif excessive (polydipsie) besoin excessif d’uriner (polyurie) faim fatigue, somnolence et/ou épuisement perte de poids soudaine infections récurrentes Dans tous les cas, il est important de consulter rapidement un médecin pour confirmer le diagnostic. Le diagnostic Qu’il soit de type 1 ou de type 2, le diabète se diagnostique par une simple prise de sang qui permet un dosage de la glycémie au laboratoire de biologie médicale. Il se définit par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 gramme de sucre par litre de sang (1,26 g/l) vérifiée à deux reprises(2). Le diagnostic peut aussi être posé si la glycémie est supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée en présence de signes tels que polydipsie, polyurie, amaigrissement, etc. C’est très souvent comme cela qu’un diabète de type 1 est découvert. Récemment diagnostiqué, que faire ? Ce n’est jamais facile d’apprendre que l’on a un diabète. Vous pouvez vous demander « Pourquoi est-ce que ça m’arrive à moi ? » et avoir peur de l’inconnu. Ce qui est le plus important, c’est de reconnaître vos émotions et vos inquiétudes lorsque vous les ressentez, de prendre la résolution de les apprivoiser et d’être conscient du fait que vous n’êtes pas seul. La première étape dans la prise en main de votre santé à la suite de votre diagnostic est d’échanger avec un diabétologue. N’hésitez pas à lui poser des questions ni à lui demander de l’information au sujet du diabète. C’est avec les connaissances et l’expérience que vous apprendrez à gérer votre maladie. Téléchargez Novi-Chek, l’application pour apprendre à vivre avec le diabète de type 1. Développée avec des professionnels de santé, Novi-Chek est une application informative et ludique permettant d’acquérir, à son rythme, les connaissances et savoir-faire essentiels pour bien gérer sa maladie.  

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Passer à l’insuline

Vous avez un diabète de type 2 et votre médecin vous a parlé d’un traitement par insuline ? Pour bien des gens, cela soulève de nombreuses questions et des sentiments partagés qui sont souvent fondés sur des idées reçues. Voici 5 faits à garder à l’esprit. Le diabète est un problème d’insuline, pas un problème de sucre(1).  Après tout, le sucre ne cause pas le diabète. Le diabète de type 2 survient lorsque le pancréas ne produit pas assez d’insuline ou que l’insuline produite n’agit pas aussi efficacement qu’elle le devrait. Or, cette hormone est responsable de l’utilisation du glucose par les cellules de l’organisme. Sans elle, le glucose provenant des aliments consommés s’accumule dans le sang. Il faut donc parfois recourir à l’insuline pour résoudre un problème d’insuline ! Passer au traitement par insuline est une étape normale pour la plupart des personnes ayant un diabète de type 2. Avoir besoin d’insuline n’est ni un échec ni une solution de dernier recours mais le traitement adapté à l’évolution de votre diabète.  En effet, le diabète est une maladie progressive et même si vous gérez correctement votre glycémie, il est probable que votre corps produira moins d’insuline ou l’utilisera moins bien avec le temps(2). Les médicaments oraux et les autres options thérapeutiques ne suffiront plus pour maintenir des niveaux de glycémie sécuritaires(1). La majorité des personnes atteintes de diabète de type 2 passent à l’insulinothérapie entre 5 et 10 ans après le diagnostic de leur maladie. Les médicaments prescrits pour le diabète de type 2 ne sont pas similaires à l’insuline. Les cachets oraux et les autres médicaments par injection ne sont pas de l’insuline. Ils sont plutôt des auxiliaires pour aider votre organisme à utiliser l’insuline qu’il produit. L’insuline ne peut pas être administrée oralement parce qu’elle serait désintégrée par les acides gastriques avant de pouvoir être absorbée dans le flux sanguin. C’est pourquoi il faut l’administrer par injections sous-cutanées. Les injections d’insuline ne sont pas aussi douloureuses que ce que vous pensez.  Personne n’aime les piqûres, mais bien des gens sont surpris de constater à quel point une injection d’insuline fait moins mal que ce qu’ils croyaient et trouvent même que c’est moins douloureux que la piqûre au bout du doigt pour surveiller sa glycémie(1). Les aiguilles des stylos à insuline sont en effet petites et fines, de quoi réduire l’appréhension de se piquer. L’insuline n’est pas la cause des problèmes qui surviennent aux pieds, aux yeux ou aux autres parties du corps. Vous avez peut-être entendu parler de quelqu’un qui était passé à l’insulinothérapie et avait ensuite eu des problèmes aux yeux ou aux pieds. Rassurez-vous : l’insuline n’y est pour rien. Il s’agit là de complications de santé liées au diabète que vous pouvez prévenir ou retarder grâce à une bonne gestion de la maladie et un traitement efficace, notamment un traitement par insuline(1).

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L'hémoglobine glyquée

L’hémoglobine glyquée (ou HbA1c) est le reflet de la glycémie au fil des jours. Son dosage permet donc au médecin d’évaluer l’évolution de votre diabète de façon précise et continue, ainsi que d’évaluer les risques de complications à long terme Marqueur sanguin trimestriel Le principe physiologique ? Plus la glycémie est élevée, plus le glucose se fixe sur l’hémoglobine, qui devient « glyquée ». Les globules rouges ayant une durée de vie de trois mois, un dosage trimestriel permet d’évaluer le taux moyen des glycémies sur toute cette durée. Par exemple : une valeur de 6 % correspond à une glycémie moyenne de 1,20 g/l et 8 % à une glycémie moyenne de 1,80 g/l. Si l’équilibre glycémique n’est pas concluant, votre médecin et vous réadapterez votre traitement en conséquence, en général par renforcement des mesures hygiéno-diététiques et/ou une modification du traitement. Un objectif individualisé L’objectif HbA1c est individualisé. Fixé par votre médecin, il dépend notamment de votre type de diabète, de la nature de votre traitement, de votre âge et de l’existence de complications et des pathologies éventuellement associées.    

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Pourquoi mesurer sa glycémie ?

Mesurer votre glycémie vous aide à surveiller l’évolution de votre diabète, afin de l’équilibrer au mieux. Bien réalisée, cette autosurveillance vous fournit en effet les données nécessaires pour prendre les bonnes décisions concernant votre traitement, votre alimentation et votre activité physique. Les avantages ? Une meilleure forme au quotidien et une prévention renforcée des complications de la maladie. Anticiper l’hypoglycémie et l’hyperglycémie Les signes d’hypoglycémie et d’hyperglycémie ne sont pas toujours perceptibles. Il n’est donc pas possible de se fier uniquement à ses sensations : le déséquilibre est généralement trop important lorsque les symptômes surviennent. L’autosurveillance régulière est donc le meilleur moyen de réduire les risques. Les objectifs glycémiques idéaux ? Référez-vous au tableau des objectifs en chiffres recommandés par la HAS. Contextualiser ses mesures de glycémie De nombreux événements peuvent influer sur la glycémie, certains classiques (alimentation, exercice physique…), d’autres plus rares (maladie, voyage…). Il est important d’en avoir conscience et de prendre note de ce que vous venez de faire ou ressentir avant chaque mesure. Quelques circonstances susceptibles de faire s’élever ou s’abaisser la glycémie : exercice ; consommation d’alcool ; prise d’un gros repas ou sensation de faim ; stress ou anxiété ; exposition à des températures extrêmement froides ou chaudes ; maladie. Bien informer pour mieux traiter Les informations enregistrées servent de base à la définition de vos valeurs cibles de glycémie et indiquent jusqu’à quel point vous les atteignez. Elles vous aident également à décider vous-même des ajustements de votre traitement (médication orale ou dosage d’insuline) si votre médecin vous a enseigné à le faire.   Les bienfaits de l’autosurveillance Mieux comprendre son diabète et mieux le prendre en charge. Suivre au jour le jour l’efficacité de ses traitements et les ajuster si besoin. Pouvoir rééquilibrer son diabète rapidement en cas d’hyperglycémie ou d’hypoglycémie. Vérifier si son hygiène de vie est adéquate et l’améliorer si nécessaire : alimentation, activité physique…

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Bien gérer ses déchets

Les déchets « à risque » sont indissociables du diabète et demandent une organisation particulière. Connus sous le nom de DASRI* perforants, ces déchets regroupent tout outil piquant, coupant ou tranchant utilisé dans le cadre de vos soins : lancettes, aiguilles à stylo, seringues d’insuline ou de glucagon, cathéters prémontés avec aiguille pour les porteurs de pompe… Présentant un risque de contamination pour l’homme et l’environnement, ils nécessitent par conséquent un traitement spécial. Penser aux boîtes sécurisées Les DASRI, y compris s’ils n’ont pas été utilisés, ne doivent jamais être mélangés aux déchets ménagers classiques. Leur élimination se fait dans une boîte DASTRI jaune à couvercle vert, répondant à des normes drastiques de sécurité. La fermeture provisoire vous permet de verrouiller l’orifice après chaque soin, afin de garantir le respect des conditions d’hygiène et de sécurité. Puis, lorsque la limite de remplissage est atteinte, la fermeture définitive doit absolument être activée, pour permettre le transport et l’élimination des déchets en toute sécurité. (voir la notice) Où obtenir et où rapporter une boîte à aiguilles ? Les boîtes à aiguilles sont mises gratuitement à disposition dans les pharmacies et délivrées aux personnes diabétiques sur présentation de leur ordonnance produit. Il existe plusieurs formats permettant de palier aux différents besoins. La boîte pleine verrouillée doit être rapportée dans un point de collecte du réseau DASTRI. Les emplacements sont géolocalisés sur le site DASTRI. Bien utiliser sa boîte à aiguilles Ne pas remplir au-delà du trait supérieur. Avant élimination, veiller à bien verrouiller la boîte. Ne pas dépasser un délai de stockage de 3 mois. Veiller à stocker hors de portée des enfants et à l’abri de la chaleur. Ne jamais éliminer la boîte parmi les ordures ménagères Quelle poubelle pour les autres types de déchets ? Cotons, compresses, bandelettes et autres cassettes ne sont pas concernés par le dispositif DASTRI. Il est recommandé de les placer dans un sac en plastique étanche, fermé après en avoir évacué l’air, avant de le jeter dans la poubelle pour ordures ménagères. Concernant les emballages, vieux manuels d'utilisation, piles usagées et autres produits recyclables, il est conseillé de respecter les consignes de tri en vigueur dans votre collectivité.

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